J’ai appris à aimer les ‘autres’ rues de Bruges en lisant la série des enquêtes du Commissaire Van In. Un seul grand reproche, tous les noms de rue ont été traduits en français pour les lecteurs qui ne savourent pas la langue de Vondel, alors pour visiter les rues citées dans ces romans et ressentir l’ambiance des quartiers de Bruges, il vous faut une carte avec les noms des rues en néerlandais et un bon dictionnaire… mais pour moi, cela vaut la peine. Quant à l’histoire, c’est du Aspe: bien construit, un peu osé pour mes yeux de pasteur mais une bonne compréhension de l’âme humaine. Il est difficile de déposer le livre, ou les livres parce que c’est une série traduite du flamand.

Pasteur Jacques

Ce livre a été choisi dans le cadre du challenge de l’été 2018

Thème choisi : Un livre qui se déroule dans une ville connue

Le carré de la vengeance Couverture du livre Le carré de la vengeance
Les enquêtes du commissaire Pieter Van In
Pieter Aspe

Albin Michel
2008
333

A Bruges, la bijouterie Degroof a été cambriolée. Rien n'a été volé, mais le malfaiteur a fondu tous les bijoux dans un bain d'acide. Sa signature : un énigmatique message en latin ...
L'enquête est confiée au commissaire Van In, un flic buté étranglé par ses dettes, au sale caractère et à l'humour caustique. Amateur d'art, de cigares, de bières et de jolies femmes, il n'a pas son pareil pour déjouer les affaires les plus tordues.
Avec Versavel, jumeau d'Hercule Poirot à l'homosexualité revendiquée, et Hannelore Martens, substitut du procureur affriolante et ambitieuse, Van In plonge dans la grande bourgeoisie brugeoise où il ne fait pas bon déterrer les secrets enfouis ...

Premier volet de la série, Le Carré de la vengeance fait de Pieter Aspe le "Simenon flamand".

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