paradis

[rating=4]

J’ai apprĂ©ciĂ© la beautĂ© du texte plein de poĂ©sie. Les Ă©tats d’ñme se mĂȘlent Ă  la beautĂ© de la nature ; la mer, ses vagues, son Ă©cume, la couleur du ciel, le bruit du vent, le silence de la forĂȘt. L’auteur utilise beaucoup de mĂ©taphores.

Il y a cet amour entre deux enfants, un amour plein de promesses. Mais la vie peut dĂ©truire l’harmonie de l’enfance.

J’aime cette phrase ; « DĂšs la premiĂšre rencontre, il avait Ă©tĂ© envoĂ»tĂ© par «  ce rire qui l’avait caressĂ© comme un frisson « 

Dans les annĂ©es 20, le fascisme monte en Italie. Les chemises noires abusent de leur pouvoir. Les chefs ne sont en fait que des minables et sont de vĂ©ritables despotes. La violence, les assassinats ignobles sont un sport joyeux. Nous dĂ©couvrons d’autres personnages odieux, notamment ce prĂȘtre mĂ©diocre, sournois. Il use de son autoritĂ© sur des gens simples, analphabĂštes. Ceux-ci vivent dans la conformitĂ©, dans la crainte de l’enfer, de l’Église.

Les Ă©tats d’ñme de ses personnages sont trĂšs fouillĂ©s. Il analyse leurs pensĂ©es, leurs inquiĂ©tudes, leurs espoirs, leurs dĂ©sespoirs.

MichĂšle

Ce roman a été présenté dans le cadre du club spécial « auteurs belges ».

La peur du Paradis, Vincent Engel, LattĂšs, 2009

Ce livre est disponible dans les bibliothĂšques de Tubize, Clabecq et Saintes

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