J’ai relu toute la série Aria en deux mois et j’ai apprécié l’ensemble de l’œuvre de Michel Weyland. Le dessin s’est fortement amélioré avec le temps et je reste sensible aux paysages et à l’originalité des architectures des différents récits. J’aime moins les animaux inventés car il me semble que l’auteur les maîtrise moins bien. Le jardin de Baohm n’est pas la meilleure histoire mais elle gère bien la notion de la secte insidieuse (à ne pas confondre avec les religions respectueuses des valeurs de l’humanité).

Pasteur Jacques

Ce livre a été lu dans le cadre du de l’été

Challenge choisi: Une

Le jardin de Baohm Couverture du livre Le jardin de Baohm
Aria
Michel Weyland
Bande dessinée
Dupuis
2004
48

Alors qu'Aria longe une vallée encaissée, le sol se dérobe sous sa monture. Aria se retrouve au beau milieu d'un champ de bataille... ou du charnier qu'il en reste. Si elle s'en sort indemne, Furia, son fidèle cheval, est blessé à une patte par la pointe d'une lance. Bientôt, il se comporte bizarrement, il n'obéit plus. Un vieil ermite qu'elle croise sur la route lui annonce que son cheval est condamné : les armes des guerriers en contrebas étaient imbibées d'un poison mortel. Il lui conseille de le tuer. Inconsolable, Aria n'a d'autre choix que de s'exécuter, mais Furia s'enfuit alors avec ses fontes contenant toutes ses affaires et son épée ! Démunie, affamée et sans repères, elle est abordée par une jeune femme qui lui propose de l'héberger, dans un havre de paix, le jardin de Baohm, qui va vite se révéler être le cœur d'une secte particulièrement dangereuse.

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