Au travers d’une histoire familiale, l’auteur nous démontre comment il était très difficile pour une femme de s’affirmer en tant que telle dans un métier, dans ses désirs les plus profonds, tout simplement dans la réalisation de son être sur cette terre.
En 1846 au comme ailleurs, le clergé, les politiques avaient une grande influence et trop de pouvoir sur la vie des gens, des couples et des enfants….

Livre plaisant à lire, avec des intrigues, des rebondissements, de belles histoires d’amour, découverte de la culture canadienne avec son vocabulaire, ses savoureuses expressions !

Annie

Les accoucheuses. Tome 1 : La fierté Couverture du livre Les accoucheuses. Tome 1 : La fierté
Les accoucheuses
Anne-Marie Sicotte

Pocket
2014
Poche
862

Faubourg Sainte-Anne, Montréal, 1845. En pleine nuit, une sage-femme et sa fille vont accompagner une femme dans sa délivrance. À seize ans, Flavie entreprend ainsi l’apprentissage du métier d’accoucheuse auprès de Léonie, sa mère, qui caresse d’audacieux projets : la fondation d’un refuge pour femmes enceintes démunies et celle d’une école de sages-femmes. À l’instar de Simon, le père de Flavie, la société de l’époque, placée sous le règne tyrannique de la pudeur, est rebutée par ces nouveautés. Les membres du clergé se méfient comme de la peste de l’esprit d’entreprise de Léonie et de ses collègues. De leur côté, les médecins engagent une lutte de pouvoir afin de ravir leur clientèle aux sages-femmes. Séparés par un large fossé, les univers masculin et féminin ne se rejoindront qu’au moyen de trop fragiles passerelles, celles du respect et de l’amour.

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