shan sa

Cette histoire se passe au cœur de la Chine éternelle (La Cité Interdite).

J’ai beaucoup aimé la poésie et l’écriture. L’auteur fait un parallèle entre son propre déracinement et celui de son héroïne et de leur force intérieure à vouloir construire un destin hors du commun.

Ce qui est parfois difficile à assimiler pour un européen ce sont tous ces noms (Petit Trésor, Petit Faisan, Douceur, Scribe de Loyauté, Wei Xuan Zhen, Empereur Haut Aïeul, Empereur Ancêtre éternel, Père Souverain etc…) L’impératrice s’appelait Lumière de la Vacuité, elle est devenue l’Empereur-Sacré-Qui-Fait-Tourner-la-Roue-d’Or. La relation entre les Clans, dynasties et autres n’est pas évident à retenir.

Avant d’accéder au statut suprême, son chemin a été long, très long, difficile, plein d’embûches, plein d’enseignements, de richesse,  il a parfois été atroce et inhumain aussi.

J’ai été contente d’arriver au bout de la lecture de toutes ces atrocités. Le pouvoir n’est pas toujours quelque chose de très beau.

Ce livre m’a fait penser à plusieurs livres que j’ai lus, il y a un certain temps, sur le harem de Topkapi et la vie des Sultans. Les règles de ces cours, chinoise ou turques semblaient être les mêmes avec des adaptations suivant le pays, les régions. On retrouve les mêmes termes, gynécée, eunuques, concubines etc…)

Annie

Impératrice, Shan Sa, Albin Michel, 2003

Ce est disponible à la bibliothèque de Tubize

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